Review 028 : Gorgon – Titanomachy

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Créé en 2013 par Paul Thureau (guitare/chant) dans le but précis de rendre hommage à la Grèce Antique, Gorgon joue un Death Symphonique qui rappellera Septicflesh aux plus aguerris. Rapidement, il est rejoint par Aurel Hamoniaux (basse) et Julien Amiot (guitare), mais également Hervé (batterie) qui a du quitter le groupe, et qui est remplacé par Aurélien Joucla (Quantice) pour les shows.

Après quelques années d’attente, ils enregistrent enfin Titanomachy, un monument épique composé des riffs puissants d’Hadès, d’une batterie digne des martèlements d’Héphaïstos, d’une voix grondante comme le tonnerre de Zeus, et des orchestrations du sublime Apollon. Préparez vous à voyager à travers les âges !

Gorgon - Titanomachy

Oros Othrys, c’est l’entrée dans la bataille. On imagine sans peine les rangées de hoplites se dresser contre les démons pour l’arrivée d’Arising Thunderlord. Véritable rouleau compresseur, ce titre sorti en 2014 résume parfaitement le groupe entier. Les riffs sont rapides et puissants, les orchestrations très bien placées pour sublimer le tout, et la voix de Paul Thureau semble guider les guerriers vers leur destin funeste.
Valley Of Redemption est un peu plus sombre, mais tout aussi efficace. Les parties lead subliment à merveille la marche des armées à travers la longue route qui les mènera à Ashes and Blood. Ce titre est le deuxième dévoilé via la lyric vidéo qui décrit encore une fois à merveille l’univers. Les orchestrations et les références mythologiques se succèdent jusqu’à Titans Unleashed. Ce titre est mon préféré, on voit réellement les guerriers avancer au rythme des riffs torturés des musiciens.
Oracles est un titre transitoire composé uniquement d’orchestrations avant de livrer bataille sur Everlasting Flame of Olympus. C’est à présent à la montagne des Dieux que s’attaque l’armée grecque, et une fois encore les superbes orchestrations gérées par Paul Thureau leur feront redoubler de courage, au rythme des nuques brisées par la puissance des riffs.
Le dernier titre, Elysium, est le plus long de l’album avec pas loin de onze minutes trente. Le groupe a tout simplement poussé au maximum les parties orchestrales pour faire de ce morceau une épopée fantastique durant laquelle les solos et parties lead prennent la part belle aux orchestrations pour finir en beauté sur celles ci. Une pure merveille.
Si vous êtes sensibles aux titres énergiques de Septicflesh, Fleshgod Apocalypse, Dimmu Borgir et Rhapsody of Fire, et que vous n’avez pas encore écouté Gorgon, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

90/100

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