Review 241: Brotthogg – The Die Is Cast

Êtes-vous prêts pour une nouvelle dose de Brotthogg ?

Fondé en Norvège en 2017, le groupe nous offre déjà son deuxième album ! Intitulé The Die Is Cast, il est le fruit de l’effort de commun de Kristian Larsen Moen (tous instruments, Subliritum), Craig Furunes (chant, Chton), Jonas Moen (chant, Subliritum) et Stephen Carlson (lead guitar). 

Sans perdre une seule seconde, le groupe démarre avec Nokturne, un titre profondément ancré dans un Black/Death Mélodique incisif. Les riffs sont éclatants, alors que les deux voix se complètent sans jamais se chevaucher, créant une ambiance particulière. La noirceur de la composition s’étale jusqu’à Behind the Gateways, un titre angoissant et également très axé sur des influences de Metal Progressif. Les mélodies progressent sous ces hurlements massifs, offrant également quelques touches Symphoniques ténébreuses au morceau, qui se révèle très prenant. Bien que plus enjoué, Liberation se révèle être également plus épique et plus tranchant. Les harmoniques sont perçantes, alors que cette rythmique qui emprunte beaucoup au Black Metal captive et hypnotise.
On passe à la lente et dissonante Draugen, un titre qui fascine dès les premiers riffs. La violence est loin d’être brute, mais elle se ressent tout de même à la fois dans l’instrumentale et dans les cris. Forlis est le morceau le plus court de cet album, mais il n’est clairement pas le moins intense. Entre rapidité, son criard et maîtrise, le groupe s’enfonce toujours plus dans la noirceur musicale. Resurrection renoue avec ces passages Prog emplis de technicité qui feront frémir les mélomanes, mais également un son plus cru, plus brut, tout en étant parfois ancré dans des touches Folk. Dernier morceau, Iacta Alea Est joue à nouveau la carte de la dissonance et de la technicité pour convaincre une dernière fois les plus réticents sur la qualité des compositions de la formation.

Je ne connaissais pas Brotthogg, et j’ai fait une excellente découverte. The Die Is Cast est un album intense, prenant et qui ne laisse pas place à l’hésitation. Le groupe nous enrôle dans son univers en un rien de temps, tout en développant des riffs riches et construits avec une détermination inébranlable.

85/100

English Version?

One thought on “Review 241: Brotthogg – The Die Is Cast

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.