Review 327 : Countless Skies – Glow

Les mélodies de Countless Skies s’apprêtent à frapper à nouveau.

Créé en 2009 sous le nom de Hatespire, c’est un titre de Be’lakor qui les inspire à adopter leur patronyme actuel. Après un EP en 2014 et un premier album en 2016, Ross King (chant/guitare), James Pratt (guitare/choeurs), Phil Romeo (basse/chant) et Nathan Robshaw (batterie) nous offrent Glow, leur deuxième album, en collaboration avec le pianiste Marcello Ciciriello, la violoniste Arianna Mahsayeh ainsi que des choristes.

L’album débute avec Tempest, un single sorti deux ans auparavant par les anglais et qui nous avait offert une tornade mélodique mêlant une rythmique éthérée, des harmoniques planantes et deux voix qui allient à merveille puissance et douceur. De brèves pauses sont marquées avant que les riffs ne repartent, et c’est la majestueuse Summit qui prend la suite. La sublime base musicale du groupe est accompagnée de la violoniste ainsi que de quelques choeurs, donnant une dimension plus imposante à cette composition grandiose. La froideur de Moon se fait ensuite ressentir, renforçant le contraste créé par les musiciens entre les riffs perçants, la rythmique puissante et les hurlements du vocaliste. Les parties orchestrales prennent de l’ampleur entre ces déferlantes de rage, puis c’est la douce Zephyr qui débute. Une basse fantomatique, des mélodies planantes et ce chant clair, la première partie du morceau est planante, et la saturation ne fait qu’accentuer cette impression.
Glow, le titre éponyme, est composé de trois parties, qui s’écoutent d’une seule traite afin de révéler tout le potentiel créatif du groupe. Le premier morceau s’axe sur des mélodies douces, accompagnées par un chant clair saisissant. Interrompue par des hurlements, la rythmique devient plus énergique et gagne de plus en plus en intensité avant de relâcher la pression et de nous offrir un passage mélodique jusqu’à la deuxième partie. Les sonorités épiques deviennent plus violentes, et laissent tous les instruments s’exprimer avant un final enchanteur. Le point final sera mis par la troisième et dernière partie, qui nous offre un final en apothéose, mêlant de superbes mélodies, une instrumentale complexe et deux voix au nom de la beauté musicale.

Si Countless Skies vous avait séduit avec leur premier album, vous serez à nouveau conquis par celui-ci. Glow est un album majestueux et imposant qui se révèle indéniablement être l’une des meilleures sorties de l’année, à la fois en terme de créativité et d’intensité.

95/100

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