Review 3060 : Deadwood – Rituals of a Dying Light

Deadwood commence l’année 2026 avec un nouvel EP.

Signé chez Innerstrength Records, le groupe québécois composé des guitaristes Fred Element et Stephane Filion, du batteur Charles Etienne Lafrance ainsi que du vocaliste Derek Heynekemp dévoile son EP Rituals of a Dying Light.

Les parties vocales ont été enregistrées par Martin Demontigny.

Dès ses premières secondes, Tales of Massacre nous matraque avec une rythmique vive doublée de leads perçants et de rugissements sauvages, posant les bases d’un Deathcore virulent aux racines brutes taillées pour nous faire remuer le crâne. Le morceau est assez simple, s’offrant quelques harmoniques dissonantes pour rythmer ses frappes, faisant de la moshpart écrasante le point culminant avant qu’Heretic ne lui emboîte le pas, créant une atmosphère assez pesante grâce à une guitare angoissante. Les riffs continuent leur manège dans une violence permanente qui permet au vocaliste d’alterner ses hurlements pour un peu de diversité, puis c’est une avalanche de leads qui nous submerge avant que la rythmique ne frappe à nouveau, autorisant tout de même un solo qui nous mènera aux racines Old School de Thirst for Blood. Les fans de l’ère “MySpace Deathcore” seront aux anges en entendant la déferlante aux influences Hardcore accrocheuses et aux parties groovy à souhaits, mais le titre est court et il ne lésine pas sur les moyens pour libérer toute sa puissance, nous autorisant finalement un moment de répit lors de l’introduction de Whispers of Death qui se transforme finalement en nouvelle vague de rage. L’énergie du titre est communicative et nous donne envie de rejoindre une fosse en ébullition en vibrant au son du groupe, qui est d’ailleurs le plus accessible de l’EP et qui enchaîne les parties au tempo assez calme avant de passer la main aux mélodies inquiétantes d’Echoes of The Fallen et à sa lente mélancolie pesante qui permet un long solo torturé et quelques éléments bruitistes qui font de ce dernier morceau un titre un peu à part.

Deadwood illustre parfaitement son motto “Make Deathcore Angry Again” avec des compositions violentes aux racines les plus agressives qui soit ! Entre influences Hardcore et touches Old School vindicatives, Rituals of a Dying Light ne peut que plaire !

95/100

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