Review 3194 : Green Carnation – A Dark Poem, Part II: Sanguis

Green Carnation tourne une nouvelle page.

Un an après le premier chapitre, Tchort (guitare, The 3rd Attempt, Blood Red Throne, ex-Carpathian Forest, ex-Emperor), Kjetil Nordhus (chant, ex-Tristania, ex-Subterranean Masquerade), Bjørn Harstad (guitare, ex-In the Woods…), Stein Roger Sordal (basse/guitare/claviers, ex-In the Woods…), Jonathan Alejandro Perez (batterie, Trail of Tears, ex-Sirenia) et Endre Kirkesola (claviers) sont prêts à nous dévoiler A Dark Poem, Part II: Sanguis.

Nous reprenons le cours de la trilogie avec Sanguis, plus longue des six compositions de cet album, qui nous accueille en grande pompe avec claviers, batterie, puis finalement la section instrumentale au complet et enfin la voix de Kjetil qui rejoint harmonieusement l’ensemble, que ce soit dans la douceur ou l’intensité. On remarquera également quelques growls, mais le final du titre est finalement assez plaintif, laissant place à Loneliness Untold, Loneliness Unfold débutant dans la douceur pour ensuite voir Stein prendre le chant principal, créant une atmosphère intimiste et minimaliste en acoustique, qui volera en éclats lorsque Sweet to the Point of Bitter débute. La saturation refait immédiatement surface, laissant les leads emporter notre esprit pendant que la rythmique nous submerge, nous ballotant au rythme de ses changements, ses accélérations, ses reprises, puis I Am Time prend le relai avec ce groove caractéristique du Prog. L’accélération ou guitare et claviers se répondent est particulièrement réussie, créant une pointe de folie dans l’atmosphère apaisante du morceau, qui se brise aussi avec le sample mélancolique de Fire in Ice, titre suivant qui accélère en restant ancré dans cette noirceur, en particulier lors des passages les plus agressifs qui témoignent du climat tendu de ce morceau. Le sample reprend, puis nous conduit à Lunar Tale ou piano et chant clair se retrouvent, puis une guitare ainsi que la flûte d’Ingrid Ose qui nous bercera lentement vers la fin de l’album, et son silence.

Comme je l’avais précisé pour le précédent album et premier volume de cette trilogie, Green Carnation offre des titres variés, chose très appréciable. A Dark Poem, Part II: Sanguis reste dans la continuité de son prédécesseur, et nous permet d’attendre patiemment la conclusion.

80/100

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