Live Report : Knotfest France

Affiche Knotfest

Après quatre longues heures de route, nous y voici ! La Terre Promise, le rendez-vous annuel des amateurs de violence musical, le mythique Hellfest, précédé exceptionnellement du Knotfest France !

Après récupération des précieux bracelets, nous attendons en vagabondant dans l’Extrême Market l’ouverture des portes, ainsi qu’à la démonstration de Nils Courbaron sur le stand ESP Guitars. Et c’est à 16h pétantes que les premiers festivaliers s’élancent à la conquête du premier rang.

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Une demi-heure plus tard, c’est la légende du Punk Hardcore américain Sick Of It All qui monte sur la scène US sous les acclamations. Dès les premières secondes, les frères Koller commencent à sautiller en alignant les riffs motivants du court premier titre de leur setlist. Et contrairement à ce que je pensais, le public répond déjà présent, allant même jusqu’à lancer un pit qui s’agrandit à chaque coup de médiator, harangués par Lou Koller (chant). “Merci beaucoup !” lance le chanteur dans un français impeccable. Mais pas une seconde à perdre, Pete Koller (guitare), Craig Setari (basse) et Armand Majidi (batterie) lancent déjà le second round. Et si les titres sont rapides, ils restent convaincants pour la majorité du public ! Tournoyant en jouant, le guitariste semble infatigable, enchaînant les rythmiques. “This song will bring you back to your teenage years!” annonce le frontman, pendant que son frère descend dans le pit photo jouer au plus près des fans.
Setlist : Take the Night Off – Inconnue – Us vs. Them – Injustice System – Inconnue – Road Less Traveled – Inconnue – That Crazy White Boy Shit – My Life – Good Lookin’ Out – Uprising Nation – Bull’s Anthem – Scratch the Surface – Step Down

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Et les premiers à investir la scène Européenne ne sont autres qu’Amaranthe, qui changent totalement le style de la journée, après une longue introduction. Et que l’on soit amateur ou non du style des suédois, Elize Ryd, Henrik Englund et Nils Molin (chant) savent dynamiser un show ! Les trois vocalistes déambulent sur scène en haranguant le public pendant qu’Olof Mörck (guitare) et Jonathan Olsson (basse) alignent les rythmiques modernes qui font le charme du groupe. Malheureusement invisible à cause de la hauteur de la scène, Morten Løwe Sørensen (batterie) n’est pas en reste et ses frappes sont énergiques. “Thank you so much, you are beautiful!” lance la chanteuse, alors que les musiciens semblent souffrir de quelques petites difficultés techniques. Mais elles seront rapidement résolues, et le show continue, ponctué des interventions des trois chanteurs, qui courent littéralement sur scène, sautent et haranguent la fosse, alors que la demoiselle headbangue au centre. Et la fosse sera très réactive tout au long de leur set, qui s’achèvera par la traditionnelle photo finale.
Setlist : Helix Intro – Maximize – Digital World – Inferno – Hunger – Amaranthine – GG6 – Helix  – The Nexus – Drop Dead Cynical

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Retour sur la scène américaine pour l’arrivée de Ministry, avec cependant un petit retard. Mais c’est avec un retentissant “Hello!” d’Al Jourgensen (chant) que le show se lance, avec un son surpuissant. Le Metal Indus du groupe est servi par les frappes de Derek Abrams (batterie), alors que Sin Quirin (guitare), Paul D’Amour (basse) et Cesar Soto (guitare) posent sur le devant de la scène, en grimaçant à la fosse. Mais celui que tous les regards attirent, c’est le frontman, qui arpente la scène, allant jouer avec ses musiciens ou haranguant la fosse entre deux cris éraillés. “Come on!” hurle t il alors que le titre suivant démarre. John Bechdel (claviers) lance les samples que toute la fosse reconnaît, commençant alors à danser ou à mosher, pendant que les membres sont de plus en plus mobiles, déambulant sur leur espace de jeu pour se rejoindre et jouer ensemble. Et le set du groupe se terminera par un enchaînement de mes titres préférés, et qui sont également à mon avis les plus fédérateurs, donc le dantesque N.W.O. qui m’arrachera mon premier headbang en patientant dans le pit photo, devant un chanteur totalement possédé.
Setlist : The Missing – Deity – Stigmata – Jesus Built My Hotrod – Just One Fix – N.W.O. – Thieves

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L’après-midi continue avec l’entrée théâtrale des membres de Behemoth, masqués. Et le son prend d’assaut la fosse, qui headbangue déjà, alors que des flammes s’envolent vers le ciel. Et la motivation d’Orion (basse) et Seth (guitare) est aussi palpable que l’énergie de Nergal (chant/guitare) est communicatrice ! Et c’est lors du titre suivant que les trois membres décident de retourner derrière leurs pieds de micro pour l’incroyable Ora Pro Nobis Lucifer, devenant du coup aussi visible qu’Inferno (batterie), qui massacre littéralement son kit. Mais le frontman ne supporte pas de rester immobile, et il n’hésite pas à se déplacer lorsqu’il n’a pas besoin de hurler dans son micro. “It’s great to be here! Thank you France!” lance t il avant de nous offrir son célèbre “It’s good to be alive!” qui précède la surpuissante Conquer All. Haranguant la fosse, les membres headbanguent à se rompre la nuque tout en jouant, et le public leur rend bien en se rentrant dedans. Et si la formation polonaise alterne entre nouveaux morceaux et incontournables de leur discographie, ils n’en restent pas moins démonstratifs. “Just show us your strength!” lance Nergal avant la sublime Chant For Eschaton 2000. Et c’est pour moi la meilleure fermeture d’un show de Behemoth possible, avec une intensité surhumaine, qui peut autant déchirer des nuques comme arracher des larmes aux spectateurs, alors que les membres crachent du sang en direction de la foule, juste au moment où la rythmique explose littéralement. Et c’est pour la cinquième fois que j’assiste à cette démonstration de puissance, entrecoupées d’interventions d’un chanteur au charisme exceptionnel qui nous promet une chose : “We shall return!”.
Setlist : Wolves ov Siberia – Ora Pro Nobis Lucifer – Bartzabel – Ov Fire and the Void – Conquer All – Sabbath Mater – Blow Your Trumpets Gabriel – Chant for Eschaton 2000

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Changement total d’univers avec le sample introductif de Papa Roach, qui débouche sur Last Resort, le titre le plus connu du groupe. Et ce qui me marque, c’est la motivation qu’a le groupe entier, et surtout Jacoby Shaddix (chant). Frappant dans ses mains, se déplaçant sur chaque centimètre carré de la scène, mais invitant également le public à chanter, il fait de l’ombre à tous les musiciens. Pourtant, Jerry Horton (guitare) et Tobin Esperance (basse) ne manquent pas d’énergie, alors qu’Anthony Esperance (claviers/guitare) est plus confiné derrière ses instruments. “Open that fucking pit!” hurle alors le chanteur pendant que Tony Palermo (batterie) frappe déjà son instrument pour le titre suivant. Et la foule entière lui obéira, provoquant le premier wall of death de ce set très remuant, à l’image du groupe. “I want to see crowd surfing!” continue t il, alors que les mouvements de foule ne cessent absolument pas. Haranguant le public, le frontman se fera très facilement obéir, et cela renforcera le large sourire que le groupe arbore depuis le début du set. Mais si le set entier est placé sous le signe de l’ardeur, cela n’empêchera pas Jacoby de rendre hommage aux regrettés Chris Cornell (Soundgarden, Audioslave) et Keith Flint (The Prodigy) en reprenant le titre Firestarter, non sans faire s’asseoir puis sauter littéralement l’intégralité de la foule. Mais cet effort n’est pas le dernier, puisque le frontman exige un dernier wall of death pour saluer le dernier morceau, avant de remercier un public épuisé mais visiblement heureux, du moins pour ceux qui ont accroché.
Setlist : Last Resort – Blood Brothers – Help – Feel Like Home – Who Do You Trust? – Between Angels and Insects – Elevate – Not the Only One – Scars – Born for Greatness – Firestarter (The Prodigy cover) – Getting Away With Murder – … To Be Loved

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Et c’est un autre type de Metal qui va fédérer l’intégralité de la foule, puisque dès l’introduction de Powerwolf, les hordes de fans hurlent déjà le nom du groupe. Un par un, les musiciens entrent en scène et scrutent l’étendue de la fosse qui n’attend qu’eux. Et même si Attila (chant) restera pour le premier morceau cramponné à son pied de morceau, les frappes énergiques de Roel van Helden (batterie) combinées aux claviers épiques de Falk Maria Schegel (claviers) motivent l’assemblée. Et évidemment, la pyrotechnie s’invitera au spectacle, pour couronner les riffs de Charles et Matthew Greywolf (guitares), dont les mouvements sont synchronisés à la perfection. “Connaissez vous les paroles de Powerwolf ? On va essayer !’ lance le frontman avant d’inciter les spectateurs à chanter avec lui le titre suivant. Ce dernier deviendra également plus mobile, avec l’aide du claviériste qui haranguera les premiers rangs lorsqu’il de mime pas les solos des guitaristes. Et encore une fois, que vous accrochiez ou non au Power Metal avec cet incroyable visuel que le groupe développe, vous ne pourrez pas dire que le show n’est pas démentiel ! “Tu es magnifique, très bon chanteur ce soir !” nous félicitera Attila avant que le titre suivant ne démarre en trombe. Et la machine repart immédiatement, avec du headbang aussi bien dans la fosse que sur scène, avec un claviériste survolté qui passe presque autant de temps à haranguer la foule qu’à jouer. “Merci d’être venus à la messe du Heavy Metal !” lancera finalement le chanteur, “Vive la France !”. Mais leur temps de jeu touche à sa fin, et c’est We Drink Your Blood qui clôturera le set des loups, avec des étincelles qui accompagnent cette dernière rythmique.
Setlist : Fire and Forgive – Incense & Iron – Amen & Attack – Demons Are a Girl’s Best Friend – Armata Strigoi – Blessed & Possessed – Werewolves of Armenia – We Drink Your Blood

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A nouveau c’est un changement total d’univers pour le show à l’américaine de Rob Zombie. Et même si c’est la troisième fois que je vois le sieur Rob (chant), son énergie fait toujours autant plaisir à voir. Mais le frontman n’est pas le seul à être une pile électrique, puisque dès qu’ils sont entrés en scène, Piggy D (basse), John 5 (guitare) et même Ginger Fish (batterie) sont survoltés ! A grand coups de “Come on!”, le charismatique frontman harangue la fosse pendant que ses musiciens grimacent à la foule. “How are you everybody? Good evening and welcome to the Zombie show!” hurle le chanteur avant de faire chanter l’assemblée entière sur More Human Than Human et de… eh bien de littéralement descendre sur les crash barrières afin de hurler ce titre légendaire aux oreilles des premiers rangs. Mais les musiciens ne sont pas en reste, et haranguent la fosse en permanence avant de se placer au plus près du bord de la scène pour jouer leurs riffs, que ce soit de morceaux mythiques ou plus récents. Et vous pensiez que le show allait être répétitif ? Eh bien il n’en est rien, puisque tous rivalisent d’ingéniosité pour nous faire headbanguer, sauter ou chanter, que ce soit avec des mouvements évocateurs, des grimaces ou des changements d’instruments. Et quelques jets de flammes vont également se joindre au show, déjà très fourni, pour que la fosse en prenne plein la vue en permanence. “We have a special one for you right there!” hurle Rob avant de faire chanter un “Hey ho, let’s go!” pour introduire Thunderkiss ‘65, sur laquelle tous les spectateurs sans exception vont sauter en rythme avec les américains. Mais le frontman ne l’entend pas de cette manière, et arrêtera le son pour reprendre à pleine puissance, terminant par le trailer de son nouveau film, 3 From Hell. C’est fini ? Eh non, car Rob Zombie reviendra pour la motivante Dragula avant de nous remercier chaleureusement, pour quitter définitivement la scène.
Setlist : Meet the Creeper – Superbeast – Drum Solo – Living Dead Girl – More Human Than Human (White Zombie cover) – In the Age of the Consecrated Vampire We All Get High – Dead City Radio and the New Gods of Supertown – Helter Skelter (The Beatles cover) – Well, Everybody’s Fucking in a U.F.O. – House of 1000 Corpses – Guitar Solo – Thunder Kiss ’65 (White Zombie cover)
Rappel : Dragula

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Passage sur la scène Européenne pour l’assaut d’Amon Amarth, et le moins que l’on puisse dire, c’est que les suédois savent comment envoyer dès les premières secondes. Placés en ligne, Olavi Mikkonen (guitare), Ted Lundström (basse) et Johan Söderberg (guitare) démarrent le riff épique de The Pursuit Of Vikings pendant que Johan Hegg (chant) entre en scène avec un grand sourire, et se met à headbanguer avec ses camarades. Les frappes de Jocke Wallgren (batterie) rythment cette course effrénée à l’iconographie scandinave, et c’est sans plus tarder que le public headbang avec les nordiques. Le hurlement puissant du frontman est entrecoupé de sourires à l’attention de la foule, venue en masse, et nous assistons à une véritable tuerie millimétré de la part de musiciens en très grande forme. Sans plus attendre, les suédois enchaînent les morceaux tous plus motivants les uns que les autres, alors que des figurants costumés en guerriers vikings font leur apparition au fond de la scène pour The Way Of Vikings. “As you may know we have a new album called Berserker, jump like you never jumped before!” ordonne le frontman, alors que le public clissonais fait déjà trembler le sol. Et c’est avec des morceaux emblématiques comme Death In Fire et Guardians Of Asgaard comme de plus récents à la manière d’un Shield Wall très remuant, qu’Amon Amarth conquiert petit à petit le coeur (et surtout la nuque) de ceux qui n’étaient pas encore tout à fait acquis à leur cause. Et si le jeu de scène des musiciens peut paraître assez statique, avec tout de même quelques interventions du chanteur, incitant à remuer et motivant les troupes, le mur de son qu’ils envoient à chaque instant sera apprécié par tous, jusqu’à la divine et ultra-rapide Twilight Of The Thunder God, qui leur vaudra des mouvements de foule incessants, puis des applaudissements de circonstance.
Setlist : The Pursuit of Vikings – Deceiver of the Gods – First Kill – The Way of Vikings – Crack the Sky – Death in Fire – Shield Wall – Raven’s Flight – Guardians of Asgaard – Raise Your Horns – Twilight Of The Thunder God

 

On les attendait tous, c’est littéralement leur festival, et c’est avec l’introduction que tout le monde reconnaît que les membres de Slipknot apparaissent, avec leurs nouveaux masques. “Let me see your hands, motherfuckers!” hurle Corey Taylor avant que ne débute People = Shit qui va déclencher les hostilités. Et quand je dis “hostilités”, c’est aussi au sens littéral, puisque le pit est déjà sans dessus dessous alors que le premier morceau est à peine terminé. Mais les américains savent y faire, et ils enchaînent les morceaux avec une fougue incroyable, menée par les percussions folles de Clown (percussions) et de leur nouveau percussionniste. De leurs côtés respectifs, Craig Jones (samples) et Sid Wilson (platines) remotivent la fosse alors que l’énergie peine tout de même à descendre, mais les riffs de Mick Thomson, James Root (guitares) et Alessandro Venturella (basse) occupent la plupart du temps l’espace ambiant, sous les frappes de Jay Weinberg (batterie) et les hurlements du frontman. “Everybody get moving! Give us more!” lance le chanteur à une foule qui semble s’épuiser juste avant un break. “Bonsoir mes amis! Ça va ? Welcome to the very first Knotfest in France! You have no idea how happy we are to be there tonight!” déclare le frontman, nous autorisant à tous un moment de répit. Et le groupe repart, que ce soit avec des morceaux emblématiques comme des titres plus récents. En bon maître de cérémonie, Corey n’hésite pas à remotiver les spectateurs entre les morceaux, voir même pendant les morceaux. “You like it?” demande t il avant de rire, pendant que les musiciens se déchaînent sur leurs instruments, pour le plus grand bonheur d’une fosse en ébullition. “We are all in a Metal festival”, commence le chanteur, “so I want all of you people to get the fuck up!”. Et c’est Duality, le morceau qui m’a fait découvrir le groupe, que les américains exécutent, mais ils partent à l’issue de ces quelques minutes de violence. Pour mieux revenir évidemment, car ce que le groupe veut, c’est nous faire sauter “for the very first time in Europe” sur Spit It Out. Et je crois que je n’avais jamais vu autant de monde assis en même temps. Mais après un dernier morceau, c’est la fin pour Slipknot, qui ne manque pas de nous remercier “Thank you for making this very special, we will see.you soon I promise you!” lance Corey avant de quitter définitivement la scène.
Setlist : (515) – People = Shit – (sic) – Get This – Unsainted – Disasterpiece – Before I Forget – The Heretic Anthem – Psychosocial – The Devil in I – Prosthetics – Vermilion – Custer – Sulfur – All Out Life – Duality
Rappel : Spit It Out – Surfacing – Til We Die (sur bande)

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Dernier concert de la soirée, ce sont à nouveau des guerriers suédois qui s’apprêtent à débarquer. Et les tranchées sont déjà creusées pour Sabaton, ce qui réduit drastiquement la visiblité du public lorsque Joakim Broden (chant) et son unité débarquent… mais peu importe, le groupe est bien là car c’est avec un “Bonsoir Knotfest, we are Sabaton and this is Ghost Division!” que le show commence. Headbanguant en alignant leurs riffs, Pär Sundström (basse), Chris Rörland (guitare) et Tommy Johansson (guitare) assurent également quelques choeurs, mais les barbelés nous laissent à peine apercevoir que les musiciens courent sur scène comme sur un champ de bataille, alors que la foule sautille déjà. Et le groupe enchaîne avec des morceaux plus récents, mais tout aussi fédérateurs sous les injectives du frontman, qui demandera des mouvements de foule divers et variés, comme un “Are you with us? Scream, Knotfest!”, où le public s’exécute. Une petite pause lors des rapides samples, et l’assaut reprend de plus belle, Cependant, la fatigue est puissante, et j’assisterai de loin à l’assaut dévastateur de Sabaton, avec cependant des morceaux essentiels à une excellente prestation comme un Shiroyama, un Carolus Rex et surtout un Primo Victoria, qui est le titre qui m’a fait rentrer dans leur univers. Et le chanteur n’hésite pas à remercier chaudement la foule entre deux morceaux, à plaisanter et à se ballader sur scène, tout en faisant mine de se battre contre un ennemi invisible.
Setlist : Ghost Division – Winged Hussars – Resist and Bite – Fields of Verdun – The Price of a Mile – Shiroyama – Bismarck – Dominium Maris Baltici – The Lion From the North – Carolus Rex – Night Witches – Diary of an Unknown Soldier – The Lost Battalion – The Last Stand
Rappel : Primo Victoria –  Swedish Pagans – To Hell and Back – Masters of the World

 

Si pour certains le festival se termine ici, pour d’autres il recommence demain, et ce pour trois jours. C’est mon cas, et je m’empresse donc de retrouver ma tente sans faire de folies sur le chemin pour être au mieux de ma forme pour les surprises qui nous attendent !

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