Review 008 : Fleshgod Apocalypse – King

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Le roi est mort, vive le roi !
En 2016, soit 3 ans après Labyrinth et de nombreux shows à travers le monde, Fleshgod Apocalypse nous offre son nouvel album, King.

Les italiens partent en guerre contre un ennemi invisible à travers ce concept album d’une puissance inouie.

Fleshgod Apocalypse - King

La Marche Royale nous met directement dans le bain. Une formidable montée en puissance servie par des orchestrations dirigées à la perfection par Francesco Ferrini. Des la fin, on peut pressentir un niveau élevé. Très élevé.
C’est avec In Aeternum que ce sentiment va se confirmer. Sur le refrain, le chanteur, Tommaso Riccardi, se fera doubler par la voix claire de Paolo Rossi pour garder la puissance des couplets. Healing Through War sera du même accabit, un hymne au headbang, sous la pédale toujours incroyablement rapide, précise et puissante de Francesco Paoli.
The Fool, premier titre dévoilé de King, nous permettra d’apprécier à nouveau la toute puissance de la voix claire de Paolo Rossi, un des atouts majeurs du groupe, bien qu’inhabituel pour un groupe de Death Metal. Cold As Perfection aura quand à elle un clip vidéo.
Les titres s’enchainent sans qu’on ne puisse s’ennuyer un seul instant grâce aux harmonies de Cristiano Trionfera et Tommaso Ricardi jusqu’à Paramour (Die Leidenschaft bringt Leiden), qui nous fera totalement changer de registre. Ce titre, pour peu qu’on ne soit pas allergique au chant lyrique, est un petit opéra chanté en allemand par la divine Veronica Bordacchini (présente depuis début 2014 à leurs cotés) accompagnée par les claviers de Francesco Ferrini.
Une fois cet intermède terminé, on repart sur les chapeaux de roue avec And the Vulture Beholds, ou Paolo Rossi nous offre une fois encore sa magnifique voix claire. Les derniers titres ne font pas offense à la réputations des italiens, et King est, comme à leur habitude, une composition orchestrale de Francesco Ferrini.
A noter que l’édition limitée de l’album contient les versions orchestrales des chansons.
C’est avec une autre toile de maître que les italiens continuent de mener la horde du Metal Symphonique. Si vous ne l’avez pas déjà fait, écoutez le.

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