Review 037 : Avatarium – The Girl With The Raven Mask

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Lorsque l’on parle de Doom Metal, il est impossible de ne pas penser à Leif Edling. Bassiste et principal compositeur de Candlemass, c’est pour honorer son projet le plus récent que je vous présente aujourd’hui The Girl With The Raven Mask, deuxième album d’Avatarium. Derrière ce nom énigmatique se trouvent des riffs torturés et lents, mais également une voix inimitable.

C’est en effet Jennie-Ann Smith que le combo a choisi pour représenter Avatarium. A la base orientée rock, elle a su donner au groupe son son caractéristique. La demoiselle est donc entourée de Lars Sköld (batterie), Carl Westholm (claviers), son mari Marcus Jidell (guitare) et Leif Edling (basse). Empli d’accents folk, ne vous laissez pas décourager par la caractère singulier du son. Prenez place et profitez simplement.

Avatarium - The Girl With The Raven Mask

L’album commence avec la chanson éponyme, The Girl With The Raven Mask. Entraînante, mais également très sombre, le chant cristallin de Jennie-Ann lui donnerait presque un accent malsain. A mon avis la meilleure chanson du CD. The January Sea, beaucoup plus lourde, attirera l’attention pour sa ressemblance frappante avec les compositions de Candlemass.
Pearls and Coffins sera l’occasion de reprendre quelques influences Blues pour une pause quasi-acoustique planante, avant le reste de la chanson. Hypnotized ressort les riffs malsains qui ont fait la réputation de Leif, pour se calmer sur les couplets. Les accents atmosphériques de Ghostlight, principalement au début, appellent très vite une rythmique lourde, mais tout aussi fluide, et qui ne jure pas avec les autres compositions.
Sur Run Killer Run, le dynamisme est de sortie. Un tempo accéléré, un son saturé, presque Stoner, qui nous emplit les oreilles avec bonheur. Iron Mule n’aura pas retenu mon attention, car profite d’un mélange de la recette de tous les titres précédents. A noter la présence de chœurs de Marcus Jidell, dont la voix se marie à merveille avec celle de sa compagne.
Le dernier titre de l’album, The Master Thief, profite d’un riff inquiétant pour instaurer un univers particulier, un peu différent des autres compositions. Un tempo toujours calme, puis la distorsion prendra le dessus sur le son clair. Tout aussi intriguant, l’auditeur se demanderait presque si ce qu’il écoute est toujours réel, tant les effets de clavier rendent à merveille.
Alors que l’on croyait Leif hors jeu (suite à ses récents problèmes de santé l’obligeant à se tenir loin de la scène), il nous prouve encore une fois qu’il est capable de très grandes choses. Huit titres plutôt différents de ce que l’on a l’habitude d’écouter, mais toujours intéressants à l’écoute, même si c’est la trentième fois.

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