Review 237 : Xythlia – Immortality Through Quantum Suicide

Pensez-vous que la violence est cathartique ? Pour Xythlia c’est certain.

Récemment fondé par Nick Stanger (tous instruments/chant, Ashbringer, Departure Experiments, No Heroes) aux Etats-Unis, l’homme est son propre maître. Et Immortality Through Quantum Suicide, son premier album, va nous le prouver.

Tout d’abord, il faut savoir que le projet s’axe sur un Grind/Death totalement barré. Ceci étant dit, ajoutez une touche Prog/Mathcore. Vous imaginez ? Dans tous les cas vous n’êtes pas prêts pour ces douze titres. Entre les riffs ultra-rapides, un véritable mur de blast beat et des harmoniques schizophréniques, les hurlements trouvent leur place pour délivrer un message plutôt original. Outre les quatre morceaux instrumentaux dissonants et frénétiques, le reste des titres surprendront par leur extrême violence, leurs thèmes pointus et surtout leurs sonorités écrasantes. Chaque morceau possède sa propre personnalité un peu dérangée, mais également son propre but. Lourdeur, groove, rapidité… Mais une chose est sûre : pendant plus de vingt minutes, c’est un viol auditif en bonne et due forme que l’on aime tous.

Qu’attendez-vous de Xythlia ? Immortality Through Quantum Suicide vous offre violence, technicité, frénésie, rage et un son massif. On retrouve évidemment cette base de Grindcore teintée de Death Metal, mais aussi des influences Prog folles comme annoncé ! Et c’est tout ce qu’il nous fallait.

80/100

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