
Le quatrième et dernier jour du Hellfest s’ouvre (déjà ?) à nous. Un peu plus calme, et surtout un peu moins long, mais tout aussi intense, qui s’apprête à être arrosé comme il se doit par un ciel peu clément.

Le quatrième et dernier jour du Hellfest s’ouvre (déjà ?) à nous. Un peu plus calme, et surtout un peu moins long, mais tout aussi intense, qui s’apprête à être arrosé comme il se doit par un ciel peu clément.

Troisième journée du Hellfest, et la fatigue, c’est dans la tête (et surtout les pieds en fait) Mais peu importe, les groupes sont présents, et nous aussi ! Pas de répit pour les braves, car la journée sera également longue et pleine de rebondissements…

Le réveil est difficile en ce début du deuxième jour du Hellfest 2023, et la première “grosse” journée s’annonce. Elle va nous faire courir du début à la fin, mais est-ce que ce ne serait pas pour celà que nous sommes tous venus ?

Nous y voilà. Le Hellfest, qui fait tant rêver les fans de Metal, français ou non, peu importe l’âge ou le style de prédilection. Il nous aura fallu à nouveau attendre un an, guetter les annonces et les remplacements, ainsi que les nouveautés, pour finalement y mettre à nouveau les pieds.

Le Black Metal Français est à l’honneur grâce à Sanit Mils Records ! Pensées Nocturnes, Houle, Griffon et Bovary nous ont donné rendez-vous pour honorer ce style sombre sous toutes ses formes en ce mercredi soir.

Première date de l’année au Klub pour ma part avec une affiche aussi rare que diversifiée, organisée par Hell Frog Promotion, qui réunit les biélorusses de Raven Throne, les finlandais de Thy Kingdom Will Burn et les français de Kozoria !

Mon dernier passage au Glazart remonte à près d’un an, où s’étaient produits des artistes rares, et ce sera également le cas ce soir. Sonic Mass Booking a organisé la toute première date française de Devil Master et Lamp of Murmuur, deux formations underground américaines, et a également invité les nantais de Gravekvlt à ouvrir la soirée. On notera également la pluie qui accompagne le peu de spectateurs dans l’attente, finalement récompensée par l’accès à la salle sombre.
A l’heure dite, les quatre musiciens de Gravekvlt montent sur scène, lunettes de soleil sur le nez, et commencent à nous proposer leur Black’n’Roll aux accents Thrash énergique. On sent immédiatement l’influences d’Aura Noir, autant dans les riffs criards de Sturnüs (guitare) que dans les parties vocales brutes de Intoxicator (chant/basse) et les leads saccadés de RiffThrower (guitare), et le groupe ne s’en cache visiblement pas, enchaînant les titres aux patterns énergiques de RedHammer (batterie) devant un public assez calme, mais très clairsemé. Le combo haranguera la fosse, qui se remplit timidement sous les lumières chaotiques de la salle, et c’est finalement après une demie-heure de riffs entraînants que les quatre musiciens sont applaudis pour leur performance.
Changement d’ambiance avec l’arrivée de Lamp of Murmuur, dont les membres maquillés et masqués nous emportent immédiatement dans leur torrent de Black Metal mystique et oppressant. Sans un mot, les quatre mystérieux musiciens alimentent cette ambiance chaotique, dissonante et faiblement éclairée qui plaît sans mal à l’intégralité de la salle, qui s’est par ailleurs légèrement remplie. La setlist est relativement naturelle, laissant les vagues d’énergie sombre déferler sur nous sans véritable interruption, et on observera quelques séances de headbanging intenses sur les passages les plus viscéraux, avant que les musiciens ne reprennent leur souffle, laissant parfois M., le vocaliste, annoncer le nom de la prochaine tornade. A l’issue du set, il restera seul au centre, entouré solennellement par ses camarades pour hurler quelques mots avant un glacial “Thank you Paris” suivi par des applaudissements amplement mérités.
L’ambiance change à nouveau pour l’entrée en scène de Devil Master, sous des lumières tout aussi impraticables qui ne mettront que peu en valeur leurs costumes. Et là où le groupe frappe fort, car avec leur visuel que l’on pourrait qualifier de kitsch, Disembody Through Unparalleled Pleasure (basse/chant), Festering Terror in Deepest Catacomb (batterie), Darkest Prince (guitare) et Infernal Moonlight Apparition (guitare) offrent un Black Metal aux accents Punk incroyablement énergique à l’encontre de ce que l’on aurait pu attendre et qui fera remuer la fosse. Entre leurs capes et leur maquillage Old School, les quatre musiciens se donnent énormément de mal pour entretenir l’énergie brute de leurs riffs, et le public le leur rend bien en les acclamant entre chaque morceau avant de se remettre à bouger sous des patterns agressifs et saccadés, ainsi que des lumières… quasi absentes. Et avant que l’on ait le temps de se rendre compte du temps qui passe, le groupe sort de scène, pour mieux revenir nous offrir un dernier titre symbolisé par quelques points d’interrogation sur la setlist présente sur scène, qui reste dans cette approche Punk du Black Metal avant les acclamations méritées.
Setlist: Enamoured in the Throes of Death – Black Flame Candle – Christ’s Last Hiss – The Vigour of Evil – Desperate Shadow – Funerary Gyre of Dreams & Madness – The Devil Master (Devil Is Your Master) – Shrines in Cinder – Acid Black Mass
Rappel: titre inconnu
La soirée s’achève, et la salle se vide peu à peu. Bien que relativement courts, les sets étaient tous de qualité, même si l’on aurait aimé pouvoir observer un peu mieux l’énergie de Gravekvlt, la puissance ritualistique de Lamp of Murmuur et la rage de Devil Master. Trois groupes, trois univers uniques, et malheureusement un public trop peu nombreux pour la richesse de cette soirée.

Premier concert du mois de Mai pour ma part, et pas des moindres : The Cosmic End Tour, la tournée d’adieu des allemands de Dark Fortress, accompagnés par The Spirit et Asphagor.
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Les températures remontent doucement en cette fin avril, et c’est Petit Bain qui a été choisi par le groupe américain Aesthetic Perfection pour son escale française. Assez éloigné de mes horizons musicaux habituels, le groupe américain mené par Daniel Graves verse dans le spectre Electro/Industrial du Gothique, mais comme vous le savez sans doute, j’ai également un petit faible pour cet univers. Ce sera donc l’occasion de voir la légende sur scène, mais également de découvrir Empathy Test, qui ouvrira la soirée.
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Si chaque concert est bien évidemment unique, celui-ci aura comme un goût de sombre mélancolie à mes yeux. Une affiche aussi impressionnante que celle-ci ne se rate pas pour les amateurs de Doom/Death, car elle réunit en une seule soirée Swallow the Sun, Draconian et Shores of Null, trois valeurs sûres ou montantes de la scène. Il va sans dire que le O’Sullivans Backstage by the Mill est plein à craquer.