Review 244 : Buried Realm – Embodiment of the Divine

La créativité est l’un des nombreux atouts de Buried Realm.

Créé en 2017 par Josh Dummer (tous instruments/chant, Circaic, ex-Frozen Eternity) en tant que one-man band, le projet avance très vite. Le premier album sort la même année, suivi de sa version instrumentale en 2018, et c’est en 2020 que Embodiment of the Divine voit le jour.

A une lourde base Death Mélodique, le créateur n’hésite pas à ajouter des parties plus axées Death Technique voir même Brutal Death par moments. Et bien qu’il ait composé la grande majorité de l’album seul, “quelques” guests le rejoignent sur certains morceaux. On retrouve Andy Gillion (guitare, Mors Principium Est), Benjamin Ellis (guitare, Scar Symmetry), Bob Katsionis (ex-Firewind), Dean Arnold (guitare, Operus, ex-Vital Remains), Lee McKinney (guitare, Born of Osiris), Peter Wichers (guitare, ex-Soilwork), Rafael Trujillo (guitare, ex-Obscura) et Ryan Strain (chant, Chaos For The Masses) aux côtés de l’américain, chacun apportant une touche supplémentaire à la diversité musicale de ce deuxième album. Le mix, signé Dan Swanö (Nightingale, ex-Bloodbath…) est évidemment de qualité, nous laissant discerner chaque instrument, chaque riff et chaque parole, qu’elle soit hurlée ou chantée. On commence avec la violence rapide de The Burning Remnants, un titre gras et massif, pour continuer avec les mélodies prenantes d’Overlord, un morceau plus axé sur la technicité. Master Psychosis mélange technicité et chant clair d’inspiration suédoise, tandis que Scale of Queen Dragon abat riff après riff pour nous faire remuer la tête en alternant les types de hurlements. A nouveau la lourdeur frappe avec Silver Tongue, mais la rythmique est entraînante, tout comme In the Shallow Light, un titre qui alterne tous les aspects de la musique du groupe. Embodiment of the Divine prouve que mélodies tranchantes peuvent rimer avec violence pure, Infinite Mutation étale intelligemment sons planants, rapidité et harmoniques perçantes sur une rythmique lourde, et on arrive déjà au dernier titre. The Wonder and Terror of Fortune a la dure mission de nous administrer une dernière claque avant de clore ce chapitre. Et c’est entre mélodies, passages Old School, accélérations violentes et maîtrise que l’on apprécie ce final.

Buried Realm nous offre une fois encore un travail de qualité. Mêlant violence et technicité à son Death Mélodique tranchant, le maître à penser du projet pousse sa musique encore plus loin avec Embodiment of the Divine. La présence des guests en fait une pièce à écouter absolument.

85/100

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