Review 032 : Ouroboros – Emanations

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Au pays des kangourous, on connaît tous AC/DC. Au pays du Death Technique, on connaît tous Nile, Necrophagist et Obscura. Si on mélangeait les deux… Ouroboros ? Bonne pioche. Connu sous le nom de Dred de 2001 à 2009, Michael Conti (basse et voix), David Horgan (batterie), Chris Jones (guitares) et Evgeny Linnik (chant) ont décidé de radicaliser le son du groupe.

Après un premier album, Glorification Of A Myth sorti en 2011 couronné de succès, sort Emmanations, leur deuxième album. Rempli de samplers symphonique, mais également de technicité. Toujours non signés pour l’instant, le serpent est revenu terminer sa boucle en beauté.

Ouroboros - Emanations

Scion commence avec une partie lead de basse qui, en plus d’être inhabituelle, colle parfaitement au riff violent. Toute la technicité du groupe est revenue, mais avec quelques orchestrations. The Sleep Of Reason est une raison de plus d’être rassuré : les voix sont parfaitement en accord, la basse parfaitement distincte du reste du groupe, et une violence sans nom.
Horizons est le titre à la fois le plus mélodique, mais également le plus épique, grâce aux samplers parfaitement placés. Emanations est un titre qui s’inscrit parfaitement dans la lignée du premier album, avec de nombreuses harmoniques, alors que Submission jouera sur une intro grandiose avant d’attaquer sur une technique parfaite avec influences Thrash metal.
Catholicon commence avec la meilleure partie de lead guitare de l’album, et continue avec une rythmique peuplée de samplers qui rendra le tout aussi épique qu’un épisode de Vikings. Beneath Heaven’s Waves jouera sur les nombreux ralentissements de tempo et sur les passages acoustiques pour faire vivre l’univers d’Ouroboros jusqu’à Amaranthine.
Amaranthine, c’est une introduction avec des chœurs, une rythmique des plus solides, et des voix démentielles. Le dernier titre, The Amber Light, est le plus long de l’album. Il leur permet d’exploiter tout leur art : voix superposées, parties claires, parties lead interminables, rythmique démentielle… Tout l’univers du groupe est présent sur ce titre.
Même s’ils se font assez discrets sur la scène mondiale, Ouroboros est un poids lourd du Death Technique actuel. Il faut espérer qu’ils s’exportent un peu plus à l’avenir, et que vos nuques soient prêtes pour l’assaut suivant !

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