Review 051 : Serpentine Domionion

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Qui a dit que le Death Metal était mort et remplacé par le Deathcore ? Qu’on pende cet imbécile avec du Serpentine Dominion. Supergroupe formé en 2009 à l’occasion du Rockstar Energy Drink Mayhem Festival, il existe officiellement depuis 2011 grâce à Adam Dutkiewicz (guitares, basse et choeurs) de Killswitch Engage, Georges “Corpsegrinder” Fischer de Cannibal Corpse/Paths of Possession (chant) et Shannon Lucas l’ancien batteur de The Black Dahlia Murder (batterie).

Le nom n’a été choisi qu’en 2016, et c’est le 28 octobre de la même année que sort leur premier album éponyme, avec Jesse Leach pour parolier. Un concentré de violence gonflée aux mélodies épiques, c’est ce qui résumerait l’album, mais le mieux c’est encore de l’écouter !

Serpentine Dominion - Serpentine Dominion

Le premier morceau n’est ni plus ni moins qu’une introduction destinée à nous faire comprendre qu’en dépit de l’accent mélodique, Serpentine Dominion c’est aussi un son lourd. Très lourd. The Vengeance In Me nous confirmera cette impression : c’est violent, mais qu’est ce que c’est bon ! La voix de Corpsegrinder se marie à la perfection avec les rythmiques haineuses d’Adam Dutkiewicz. Second titre, Vanquished Unto Thee. Un poil plus d’harmoniques et de passages lead, mais le tempo ne ralentit pas. Les chœurs sont plus présents, mais ils renforcent vraiment la chanson.
Avec Divide, Conquer, Burn and Destroy, le groupe nous montre qu’ils peuvent encore enfoncer d’un cran la puissance des refrains. C’est sur ceux-ci que les parties lead prennent vraiment une proportion épiques, voir des tonalités atmosphériques. Le début de Sovereign Hate est plutôt inquiétant, mais reviendra rapidement sur une rythmique torturée et puissante. Sur ce morceau, on sent que Corpsegrinder se lâche et augmente un peu le débit de ses hurlements.

On The Brink Of Devastation restera dans la même recette, mais avec plus de blasts de la part de Shannon Lucas, qui nous prouve définitivement qu’il est l’homme qu’il fallait au groupe, alors que Jagged Cross Legion prend des accents de Death Metal Old School jusqu’au refrain qui inclut des chœurs en voix claire sous une pluie de blasts. Une petite merveille.

Prelude est une composition commençant avec une guitare acoustique qui semble lointaine, avec une guitare électrique en fond, mais on sent qu’elle peut exploser à tout instant. Elle s’enchaîne à la perfection avec la dernière composition du groupe : This Endless War. Reprenant les tonalités mélodiques au début, puis revenant rapidement aux riffs lourds sous la voix puissante de Corpsegrinder et le martèlement de Shannon Lucas. Adam Dutkiewicz hurlera également un peu sur le morceau. Beaucoup plus axé atmosphérique que toutes les autres compositions, c’est surprenant mais loin d’être déplaisant de retrouver Corpsegrinder sur ce registre.
Cette petite demi-heure en compagnie des américains passe très vite. Beaucoup trop vite. J’espère sincèrement entendre de nouvelles compositions très rapidement, et pourquoi pas des performances live.

 

 

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