Review 063 : Days Of Lost – The 1st Book Of Blasphemy

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Vous pensiez le Neo Metal mort avec le passage en 2010, n’est-ce pas ? Eh bien c’est faux, puisque Days Of Lost a justement été formé en 2010 par Okka (guitare, ex-MyGrain) et Pasi P.T.B. (basse) en Finlande. Il leur faudra attendre 2014 pour que le batteur Catsy et le chanteur M.C. Violenz (ex-Odalisque, ex-Sorrow Within) ne rejoignent leurs rangs, donnant un sérieux coup de fouet au projet. En 2015 ils enregistrent leur premier album, The 1st Book Of Blasphemy qui ne sort que prochainement. Un peu d’occultisme ne vous fait pas peur ? Alors je vous invite à entrer avec moi pour la lecture.

Days Of Lost - The 1st Book Of Blasphemy

Le premier titre, Misanthrophy, annonce vite la couleur. Une voix cybernétique avant des riffs teintés de Metal Industriel aux influences Thrash avec une voix principalement claire mais que l’on sent torturée et qui peut vite passer aux cris. Earth Has A Cancer aura pour but de calmer un peu les esprits échauffés, avant de les relancer dans l’arène pour finir sur un hurlement qui s’étouffe.

Une voix enfantine pour bien débuter Blasphemy Preacher puis on continue sur des riffs motivants, tout comme Drain My Colours. Avec un son de basse bien plus mis en avant, Cold est clairement ancrée Metal Industriel, et la voix ne fera que renforcer cet effet. Dead Stars commence comme une Power Balade, mais reviendra aux principes du groupe, avec une voix dérangeante et des riffs tranchants, alors que Broken fait entrer une guitare dissonante dès les premières secondes du titre, avec une fois encore la basse très présente.
Not For Human Consumption et Bad Omen seront clairement plus axées sur les racines Thrash du combo avec une voix plutôt planante, alors qu’Useless Excuse For Mankind permettra de reposer un peu sa nuque avant l’assaut final. Même si certains passages sont clairement énergiques, le titre est beaucoup plus calme que les autres. Après plus de quarante minutes d’assaut, c’est déjà Christfuckme, le dernier morceau. Une fois encore, les harmoniques serviront à temporiser ce qui semble être l’un des morceaux les plus violents de l’album.

Je sens que vous avez rajeuni sous les riffs des finlandais, d’au moins une dizaine d’année ! Sortis de quasiment nulle part, leur musique possède puissance et bizarrerie que l’on aime retrouver dans un album de Neo Metal ou de Metal Industriel. Un excellent mélange à consommer sans modération !

 

 

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