Review 084 : Descenery – Stillborn Monolith

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Si la plupart d’entre nous attend patiemment la sortie du nouvel album de son groupe préféré, certains groupes sortent de l’ombre d’un coup. C’est le cas de Descenery, un groupe russe qui mélange Heavy Metal et Death Mélodique.

Créé en 2014 par Slava “Hadfes Oblivion” (guitare/basse), il est rejoint l’année suivante par Leon Relentless (guitare) et les deux amis commencent alors à composer sous le nom d’Equalusion jusqu’en 2017 ce qui donnera alors la base des premiers titres de Stillborn Monolith. Un nombre impressionnant d’invités, plus ou moins renommés, apparaissent sur cet album. On peut donc citer Mick Armstrong (Atma Weapon), Anastasia Mescheryakova, Igor Plotnikov (The World Within), Dario Guarino (Nameless Crime) Emily Highfield et Sebastian Nadjer au chant, Stephan Kobiákin (A Dream Of Poe, Summoned Hell), Phil Romeo (Countless Skies) à la basse ainsi que Dag Swanö (Nightingale) et Ragnar Widerberg (Whitherscape, Shadowquest, Witchcraft) à la guitare lead. Belle liste, mais il est temps de découvrir le vaste univers des russes, n’est-ce pas ?

Descenery - Stillborn Monolith

Si l’album commence en douceur avec le clavier de Season Falls, c’est pour mieux nous faire comprendre que la mélodie est l’élément principal des compositions du groupe. L’orage s’arrêtera pour laisser place à No Way, un titre accrocheur truffé de nappes de clavier omniprésentes. Une fois séduit par cette voix puissante qui accompagne une rythmique plutôt enjouée, il est temps de passer à une chanson plus sombre, Stillborn Monolith. Un peu plus travaillée que le titre précédent, l’intensité montera d’un cran lorsque le chant se transformera en cris. Le refrain est particulièrement motivant.
Passages Of Sandstill reviendra sur des tonalités quelque peu aériennes, alors que la basse se montre beaucoup plus technique qu’à l’accoutumée pour un rendu plus Progressif, tandis que Vale intégrera un chant féminin symphonique. Ce changement d’univers peut paraître brusque, mais il correspond à l’univers plutôt disparate des russes, tout comme A Man, Anew. Clairement axé sur la mélodie qui sublime une voix harmonieuse, ce titre sert de balade à l’album. Pourquoi balade ? Vous allez comprendre après avoir entendu Running Out Of Time. Sans pour autant délaisser l’aspect mélodique, le chant screamé et la rythmique lourde au possible en feront le titre le plus violent de l’album.
Nouveau break tout en délicatesse avec les claviers de Denial Opus, qui laisseront soudainement la place à une rythmique simple, mais entraînante. Je me suis même surpris à hocher la tête en rythme en attendant le dernier extrait, Divided. Si vous n’avez pas réellement accroché à l’album, l’attente en valait clairement la peine. Ce titre à la guitare lead entêtante est devenu mon nouveau coup de coeur. La voix de Mick Armstrong y est pour beaucoup, mais il faut admettre que les russes se sont également surpassés sur la rythmique. Impossible de s’ennuyer un seul instant sur un titre d’une telle intensité.

 

Vous n’aimez pas les albums linéaires qui se contentent de rester sur un style bien précis et qui vous ressassent les mêmes arguments au fil des ans ? La diversité stylistique de Descenery m’a séduit, et c’est à mon avis leur principal atout. Malheureusement, l’adaptation scénique peut se révèler difficile au niveau du chant, mais certains titres sont désormais ancrés dans mon esprit, et je suis certain qu’ils vont y rester pendant un bon moment !

 

 

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