Review 165 : Necronomidol – Scions of the Blasted Heath

Necronomidol - Logo

Si vous en avez assez du clivage musical, je vous conseille d’essayer le son de Necronomidol.

Créé en 2014 au Japon, le projet a été formé avec huit chanteuses, mais seule Risaki Kakizaki est encore dans le groupe. Mais elle n’est pas seule, et le groupe peut aussi compter sur Rei Imaizumi, Himari Tsukishiro, Michelle et Kunogi Kenbishi. Aidées du producteur Ricky Wilson, les cinq filles enregistrent Scions of the Blasted Heath, leur deuxième EP, qui fait suite à trois albums. Prêts à perdre absolument tous vos repères ?

Necronomidol - Scions of the Blasted Heath

On commence sur un terrain connu avec la rythmique Black Metal de Salem, le premier morceau. Mais cette avalanche de sons ténébreux sera rejointe par le chant des jeunes filles, qui tranche drastiquement avec les riffs atmosphériques. Et si on reconnaîtra que l’instrumentale suit scrupuleusement une dynamique Post-Black envoutante, le chant, qui fait l’originalité du groupe, semble aussi mélancolique. Changement total d’univers avec Phantasmagoria Cosmos, et un son Electro/Darkwave entraînant. Les voix des idols s’adaptent à la perfection à l’instrumentale et on imagine sans mal un générique d’un animé japonais pour le côté visuel. Cependant, la basse se distingue en gardant la même tonalité que sur le morceau précédent, et le groupe s’offre même un solo de guitare axé Heavy Metal.
En parlant de Heavy Metal, c’est sur ce style qu’a été construite The Festival, mais en gardant également ce côté motivant à la fois dans les riffs, mais aussi dans la voix des chanteuses. Children Of The Night revient sur des sonorités épiques, avec notamment des claviers mêlant modernité et chevalerie, alors que les filles s’en donnent à coeur joie, donnant un résultat assez surprenant mais… au final c’est loin d’être inintéressant ! Dernier morceau de cet EP, Lament Configuration mélange guitare et claviers Electro dans sa rythmique, et même si le tout est plutôt joyeux, il est impossible de ne pas sentir le côté sombre de la musique. Et après quelques harmoniques, le morceau se termine sur un lugubre son de cloche.

Je vous le concède, Scions of the Blasted Heath est une expérience hors du commun. Mêlant des influences aussi diverses qu’éloignées, Necronomidol est un groupe dont les compositions vous plaisent ou non, mais on ne peut absolument pas leur retirer leur originalité ! Bien que peu accessible à la première écoute, le groupe n’a pas de limite.

English version?

Publicités

Une réponse sur « Review 165 : Necronomidol – Scions of the Blasted Heath »

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.