Review 431 : Horskh – Wire

Horskh revient frapper à nouveau.

Le groupe français composé de Bastien Hennaut (chant/guitare/effets), Sylvain Abriel (batterie live) et Jordan Daverio (effets/guitare/choeurs live) nous propose Wire, leur deuxième album.

Le projet s’était déjà fait connaître de la scène Industrial avec deux EPs et un album, et celui-ci vient confirmer leur position musicale. Des riffs simples et bruts, un chant hurlé plein d’effets, et surtout une volonté d’en mettre plein la face à quiconque se risque à l’expérience. A travers douze titres, les français vont nous donner envie de laisser notre corps se perdre dans leur son prenant, tout en hurlant avec le vocaliste ces refrains mémorisables instantanément. Cette voix saturée nous effraye, nous motive, nous incite à la violence, que ce soit sur Strobes, le premier titre, ou la martiale Mud in my Wheels. On trouve ces sonorités froides ainsi qu’un groove intéressant sur A Breath Before the Fall, mais aussi sur la courte instrumentale Stolen Memories. Les froides mélodies reprennent dès Break Off, un morceau calme, mais c’est la folie la plus pure qui revient hanter Common Crimes, Black Switch ou encore Pull the Wire. On trouve de l’énergie brute couplée à une base aux influences Punk pour Set on Fire, puis c’est avec May Day, un titre instrumental lourd, que le groupe referme l’album.

Wire est assez court, mais ces douze titres nous proposent une ambiance violente, froide et entraînante. Horskh a visé juste avec ce nouvel album, offrant des compositions de qualité qui feront mouche en live !

80/100

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