Review 501 : Architects – For Those That Wish to Exist

Pas de repos pour Architects.

puis leurs débuts en 2004 en Angleterre, le groupe ne cesse de grandir. Malgré la tragédie qui a frappé le groupe en 2016, Dan Searle (batterie), Sam Carter (chant), Alex Dean (basse) et Adam Christianson (guitare) se sont relevés. Ils ont fait appel à Josh Middleton (guitare, Sylosis) et ont continué d’avancer, nous offrant aujourd’hui For Those That Wish to Exist, leur neuvième album.

Après Do You Dream of Armageddon?, une courte introduction qui nous place au milieu d’orchestrations et de sonorités modernes pour accompagner la voix du chanteur, Black Lungs débute. On retrouve cette puissance accrocheuse et lourde que l’on aime chez Architects, de la rage et surtout une intensité incroyable, notamment grâce à ces hurlements perçants. Un contraste se crée immédiatement avec ce doux chant clair, que l’on retrouve également sur l’entêtante Giving Blood, un titre énergique et assez simple à retenir qui fera des émules en live. Discourse is Dead joue à nouveau sur ces tonalités modernes que le groupe ajoute à son mélange de Metalcore et de Post-Hardcore, qui propose des passages lourds et extrêment agressifs, alors que l’on reste dans une quiétude sombre pour Dead Butterflies, un morceau planant et majestueux accompagné d’un superbe clip vidéo. La rage gagne une fois de plus les musiciens pour la remuante An Ordinary Extinction, qui propose une base lourde pour accompagner un discours assez pessimiste, puis Winston McCall (Parkway Drive) rejoint les anglais pour Impermanence, l’un des titres les plus puissants et énergiques que le groupe ait composé, où noirceur et riffs directs s’entrechoquent.
Flight Without Feathers s’éloigne du Metal avec une atmosphère mélancolique faite de tonalités modernes, de sons Electro et de chœurs prenants avant de proposer des riffs énergiques sur Little Wonder, un morceau sur lequel le groupe invite Mike Kerr (Royal Blood). On repart dans la rage et la lourdeur avec Animals, un morceau efficace déjà connu depuis quelques temps, ajoutant cette touche pessimiste que le groupe manie à la perfection, puis la prenante Libertine prend la suite. Quelques choeurs hurlés pour ajouter à la puissance de base du morceau, un break planant, puis Simon Neil (Biffy Clyro) rejoint le groupe pour Goliath, un titre fédérateur qui donne envie de faire partie d’une fosse déchaînée. Le titre est entraînant, et le final majestueux, puis c’est Demi God, un titre lancinant qui prend la suite, accompagné de passages Electro, de piano, d’effets divers… Meteor reste dans une rythmique assez simple mais efficace, soutenue par des orchestrations et une ambiance assez motivante avant Dying is Absolutely Safe, le titre final. Riffs acoustiques et orchestrations accompagnent le discours du vocaliste avant de s’arrêter définitivement.

Que dire de ce nouvel album d’Architects ? Le groupe connaît sa recette par coeur, et For Those That Wish to Exist continue de naviguer dans ce courant efficace, entre passages calmes et rythmiques énergiques, tout en retrouvant par moments cette rage d’antan.

70/100

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