Review 717 : Contempt of the Light – In The Darkest Of Times

Contempt of the Light nous offre son premier album.

Projet solo créé en 2020 en Suède par Micke « Metalhead » Broberg (tous instruments/chant, Unanimated, Born for Burning), le groupe sort une démo la même année, puis In The Darkest Of Times l’année suivante chez Silent Watcher Records.

L’album débute avec la sombre Inferno Of Plague And Pestilence, une rapide introduction qui contient des crépitements de feu, puis Serpent’s Tongue nous frappe immédiatement après avec des harmoniques entêtantes. Le son est malsain mais très mélodieux, créant un contraste à la fois oppressant et fascinant qui continuera sur Sworn To Eternity, une composition plus majestueuse qui joue sur une lenteur mélancolique pour appuyer ses leads enivrants. The Black Flame renoue avec des sonorités plus énergiques, tout en ajoutant des harmoniques dissonantes et des hurlements morbides, puis The Moonlight’s Bane accélère à nouveau le tempo pour placer des influences Thrash Old School dans ce Black Metal incisif, alors que le groupe injecte à nouveau des tonalités majestueuses à sa musique sur Shadows Under the Sun. Le titre est à la fois agressif et très beau, développant des sonorités occultes attrayantes, puis In the Darkest of Time frappe à nouveau avec des mélodies effrénées et une rage sombre. Le titre ralentit parfois pour nous envelopper dans sa mélancolie, mais la vitesse s’empare à nouveau de la rythmique. L’album se finit sur Released Into Oblivion, une outro mélodieuse et plaintive qui laisse le son lentement mourir à nos pieds.

Ce premier album de Contempt of the Light est à la fois intéressant et accrocheur. In The Darkest Of Times dévoile de riches influences diversifiées qui piochent dans toutes les facettes d’un son sombre pour déployer des mélodies mélancoliques.

85/100

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